octobre3 , 2022
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Macron refuse d’accabler Varsovie à l’approche de la présidence française de l’UE

Le président français, qui s’est souvent posé en chef de file d’une Europe libérale et en défenseur de l’État de droit, a cette fois choisi de laisser son entourage monter en première ligne.

La France d’Emmanuel Macron a l’habitude de hausser le ton dès qu’un allié, partenaire ou adversaire, franchit les lignes rouges. Et peu importe que les propos blessent ou soient mal interprétés, l’essentiel étant de dire les choses, pour défendre le rang et la réputation de la France mais aussi de l’Europe. L’Australie et le Royaume-Uni, ainsi qu’avant eux la Turquie et le Mali, en ont récemment fait l’expérience. Même les États-Unis, dont le président Joe Biden avait dû attendre sept jours avant d’être pris au téléphone par Emmanuel Macron, après l’affront fait aux Français dans l’affaire dite des sous-marins australiens, l’ont appris à leurs dépens. Alors, quand plusieurs pays européens, comme les Pays-Bas et certains États du Nord, mais aussi la Commission européenne, gardienne des traités, ont appelé leurs partenaires à durcir le ton vis-à-vis de Varsovie, voire à prendre des mesures punitives contre la Pologne, certains attendaient de vives réactions de la part du président français.

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