septembre27 , 2022
AccueilElectionsChez les politiques, l’argument infatigable de la filiation à de Gaulle

Chez les politiques, l’argument infatigable de la filiation à de Gaulle

ANALYSE – Son héritage est revendiqué à la fois par la gauche et par la droite. Et s’il s’agissait avant tout d’une méthode?

Ils ont tous «une certaine idée de la France». Cinquante et un ans après la mort du général de Gaulle, son image n’a pas pris une ride. À cinq mois de la prochaine élection présidentielle, elle est même plus vive que jamais, entretenue par des prétendants qui ne cessent de se présenter comme les héritiers du fondateur de la Ve République.

La filiation se décline en plusieurs nuances. À commencer par une aux allures plus idéologiques, qui permet aux prétendants Républicains que sont Michel Barnier, Valérie Pécresse ou encore Xavier Bertrand de se présenter comme des «gaullistes sociaux». En référence au discours du Général prononcé en 1941 à Oxford, et décrivant une troisième voie entre le communisme et le capitalisme.

«L’esprit gaullien»

À leur droite, l’héritage est aussi disputé. D’abord par Marine Le Pen, qui, malgré une opposition historique entre le Front national et le gaullisme, sur fond de guerre d’Algérie, n’hésite pas à revendiquer sa part, comme l’illustre sa présence ce mardi à Bayeux. Ensuite par

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 75% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous